Magic of Sorrow by Carol Souya

"Egyetlen menedék van: az egész világ." http://magic-of-love-by-carol-souya.webnode.hu/

Ideje lenne megtanulni! :(

Ne várj az emberektől semmit, és akkor nem érhet csalódás!

You are...

écrire pour...

Que je sois née d'hier ou d'avant le déluge,
j'ai souvent l'impression de tout recommencer.
Quand j'ai pris ma revanche ou bien trouvé refuge,
dans mes chansons, toujours, j'ai voulu exister.
Que vous sachiez de moi ce que j'en veux bien dire,
que vous soyez fidèles ou bien simples passants
et que nous en soyons justes au premier sourire,
sachez ce qui, pour moi, est le plus important,
est le plus important.
Ecrire pour ne pas mourir,
écrire, sagesse ou délire,
écrire pour tenter de dire,
dire tout ce qui m'a blessée,
dire tout ce qui m'a sauvée,
écrire et me débarrasser.
Ecrire pour ne pas sombrer,
écrire, au lieu de tournoyer,
écrire et ne jamais pleurer,
rien que des larmes de stylo
qui viennent se changer en mots
pour me tenir le coeur au chaud.
Que je vive cent ans ou bien quelques décades,
je ne supporte pas de voir le temps passer.
On arpente sa vie au pas de promenade
et puis on s'aperçoit qu'il faudra se presser.
Que vous soyez tranquilles ou bien plein d'inquiétude,
ce que je vais vous dire, vous le comprendrez:
En mettant bout à bout toutes nos solitudes,
on pourrait se sentir un peu moins effrayés,
un peu moins effrayés.
Ecrire pour ne pas mourir,
écrire, tendresse ou plaisir,
écrire pour tenter de dire,
dire tout ce que j'ai compris,
dire l'amour et le mépris,
écrire, me sauver de l'oubli.
Ecrire pour tout raconter,
écrire au lieu de regretter,
écrire et ne rien oublier,
et même inventer quelques rêves
de ceux qui empêchent qu'on crève
lorsque l'écriture, un jour, s'achève...
En m'écoutant, passant, d'une oreille distraite,
qu'on ait l'impression de trop me ressembler,
je voudrais que ces mots qui me sont une fête,
on ne se dépêche pas d'aller les oublier.
Et que vous soyez critiques ou plein de bienveillance,
je ne recherche pas toujours ce qui vous plait.
Quand je soigne mes mots, c'est à moi que je pense.
Je me regardais sans honte et sans regrets,
sans honte et sans regrets.
Ecrire pour ne pas mourir,
écrire, grimacer, sourire,
écrire et ne pas me dédire,
écrire ce que je n'ai su faire,
dire pour ne pas me défaire,
écrire, habiller ma colère.
Ecrire pour être égoïste,
écrire ce qui me résiste,
écrire et ne pas vivre triste
et me dissoudre dans les mots
qui soient ma joie et mon repos.
Ecrire et ne pas me foutre à l'eau.
Et me dissoudre dans les mots
qui soient ma joie et mon repos.
Ecrire et pas me foutre à l'eau.
Ecrire pour ne pas mourir,
pour ne pas mourir.

Anne Sylvestre - Écrire pour ne pas mourir

kinőttem énemet

kép: Fabien Mérelle

lelket öntsön beléje

 

"A báb nagyon hasonlít az emberhez s az ember nagyon hasonlít a bábhoz. Mikor az ősember az első halottat látta, nyilván döbbenten vette észre ezt az azonosságot. Az, aki imént még mozgott, ismerős arcával, hajával, tagjaival, úgy feküdt ott, mint önmagának megmerevedett szobra, mint egy viaszbáb. Első gondolata ez lehetett. Második gondolata mingyárt az, hogy legalább ezt a megfogható, lélektelen vázat utánozza, formába öntse. Harmadik gondolata pedig az, hogy valami agyafúrtság által életre keltse, lelket öntsön beléje."

(Kosztolányi Dezső: BÁBOK)

mindig van egy fénysugár

Kamarás Klára: 
Valaki mindig visszahív

Mikor úgy érzem nincs tovább,
utolsót lobbant már a láng,
egy furcsa árnyék fojtogat,
hiába minden áldozat:
valaki mindig visszahív...

Valaki mindig visszahív,
mikor zokogva fáj a szív,
mikor a kétség és tudás
egymásra ront s a pusztulás
szegény, bolond fejemre száll...

Szegény, bolond fejemre száll
a sűrű éj, s a rút halál,
és megfogják a vállamat,
már csak egy végső pillanat...
de mindig van egy fénysugár...

Mindig akad egy fénysugár,
egy halvány, foszló fénybogár
mely megmutatja mennyit ér
az élet, s csupa jót ígér
mikor úgy érzem, nincs tovább.

 

"Ölelj át, sötétség! Mi is ez? Egy régi rockszám szövege, vagy egy érzés?" (M.C.)

 

too long too long

I thought I saw your face
At the end of the alley
It was dark but somewhat pretty
Just like everything I see
Except you were there glowing
And your body was floating off the ground

I thought I'd come running
Try to catch you while I can
But I've never seen such beauty
And I stood there paralyzed
I swear I saw an angel
But I was too weak to come close
I was blinded by its glow
And before I knew it faded out

And I'm still looking for my father so I cannot have a lover now

Oh come to me angel
And I swear I'll make a move
It's way too dark out here
And I need your glow to glow
I need your glow to glow
So get outta here darkness
And I'll make room for the light
I'll make room for the light

Coz I've been alone too long
I've been alone too long too long

So come to me angel
I've heard it's bright out there
I just don't know how to get there
But I'm only here to learn
I'm only here to learn

(SoKo - I've been alone too long)

il entendra ton cœur

"Si tu ramasses un coquillage et que tu le portes à ton oreille, tu entendras la mer. Si tu le portes à ta poitrine, il entendra ton cœur."

(Ha fogsz egy kagylót és a füledhez emeled, hallani fogod a tengert. Ha a mellkasodra rakod, hallani fogja a szívedet.)

- Philippe Geluck
photo: Edouard Boubat

Feedek
Megosztás
Legfrissebb bejegyzések